Rechercher  
Les flux RSS d'Indexel.net    
publicité
publicité

Par
Jérôme Saiz Lesnouvelles.net


23/02/2005

Les entreprises démunies face aux spywares

La plupart des entreprises s'avèrent incapables de savoir exactement combien de postes sont infectés, ni combien d'appels au support technique sont dus à des spywares. On ne peut pas trop leur en vouloir : les grands éditeurs d'antivirus ont longtemps snobé la détection des logiciels espions.

Recalées ! Si la sécurité du réseau semble bien être entrée dans les moeurs des entreprises, ce n'est pas encore le cas de celle des postes de travail. Selon une étude du cabinet Forrester Research, 39 % des personnes interrogées, toutes des décideurs informatiques en entreprise, se disent incapables de savoir combien de leurs postes de travail sont infectés par un sypware. Et 56 % ne savent pas non plus combien d'appels au support technique sont causés par de telles infections. Bref, tandis qu'on traque allègrement les virus, le spyware a la vie belle en entreprise.

Cela s'explique toutefois en partie par le fait que, jusqu'à très récemment, les éditeurs d'antivirus se moquaient totalement des spywares et ne prenaient pas la peine de les détecter. Ils laissaient cette tâche (ingrate ?) à des produits gratuits peu adaptés à une utilisation en entreprise. Ce n'est qu'à partir du rachat de l'éditeur spécialisé Pestpatrol par Computer Associates que l'on a pu voir quelques grands éditeurs suivre, de façon très opportuniste, et proposer à leur tour des solutions anti-spywares pour l'entreprise. Dernier épisode en date, Microsoft rachète lui aussi son éditeur d'anti-spyware afin de proposer un produit maison. Et là aussi, on apprenait récemment qu'une version commerciale destinée aux entreprises verra bientôt le jour.

Et il était temps : selon l'étude du Forrester, les spywares représentent en moyenne 7 % des appels au centre de support des entreprises, et Dell annonce même un terrifiant 20 %, mais cela est probablement essentiellement lié aux ventes grand public. Malgré tout, à une moyenne de 35 $ par appel, ignorer les spywares dans l'entreprise est un luxe.

Lire aussi :
Bill Gates : Internet Explorer 7 privilégiera la sécurité, l'anti-spyware restera gratuit
Epidémie galopante de logiciels espions en 2004
Premiers retours sur l'anti-spyware de Microsoft
Sécurité : le top 10 des logiciels espion les plus dangereux


Envoyer
à un ami

Ecrire à la
rédaction

Imprimer
l'article
publicité
  L'actualité
Newsletter
Abonnez-vous gratuitement à notre newsletter hebdomadaire
  >> valider <<
Glossaire

Un terme technique, une interrogation, l'informatique de A comme adresse IP à Z comme zip, découvrez notre glossaire.

>> cliquez ICI <<
  Appel à témoignage

Pour partager votre expérience avec nous

>> cliquez ICI <<
Toutes les actualités

VMware virtualise les téléphones portables

ERP et CRM : Microsoft propose un prêt à 0 %

Antivirus : AVG plante Windows XP... et s'excuse

Processeurs : AMD revient dans la course avec Shanghai

SAP muscle son offre de maintenance

Bureautique : ODF reçoit à nouveau le soutien des poids lourds de l'informatique

|  Contact  || Qui sommes nous ?  || Conditions d'utilisation  || Publicité | | Indexel.com |