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APPLICATIONS, SUR LE TERRAIN

Les AGF voient plus clair avec le décisionnel

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Par Burçin Gerçek le 12/09/2002 - indexel.net
 

Des rapports sur un client ou un produit déterminé, l´analyse de l´évolution du chiffre d´affaires : les outils décisionnels permettent aux 400 managers des AGF d´accéder en un coup d´oeil aux informations stratégiques. Les explications de Dominique Furstein, directeur études et résultats.

 

 

"Cela a complètement changé notre façon de travailler. Avant, il était impossible d´avoir un suivi détaillé de notre activité car chaque service travaillait dans son coin, avec son propre logiciel, sans être connecté aux autres services. Même les termes utilisés par ces services n´étaient pas les mêmes : le mot "contrat", par exemple, pouvait être compris de différentes manières selon les services". Pour Dominique Furstein (photo), directeur études et résultats d´AGF Collectives, la mise en place d´un système décisionnel a donc été beaucoup plus qu´un simple projet informatique. Lorsque la filiale du groupe d´assurance a décidé en 2000 d´installer les logiciels SAS et Business Objects, l´objectif était avant tout de réorganiser le mode de travail et de définir un langage commun, qui facilitera le partage des données.

"Il ne fallait pas tomber dans l´erreur des années 94-95, où nous n´avons pas su déterminer de manière fiable les causes d´un mauvais résultat, ce qui a entraîné des résiliations massives", raconte Dominique Furstein. L´entreprise traverse une mauvaise période à cette époque, jusqu´à sa fusion avec Allianz France et PFA et la refonte de sa gamme de produits. "Pour nous implanter de nouveau, nous avons lancé de nouveaux produits à prix serrés. Nous avons ensuite eu une croissance rapide qu´il fallait mesurer et piloter avec des outils adaptés".

Base de données puissante

Pas question donc de tomber dans le schéma où la phrase "on a combien de contrats en portefeuille ?" était interprétée différemment dans chaque service. "Il nous fallait un outil de recherche et d´analyse pointu pour nos chargés d´études et un outil de reporting pour sortir des rapports compréhensibles par tout le monde", explique Dominique Furstein. "Pour le premier outil, nous avons choisi SAS, car il est leader dans le domaine des analyses détaillées. Pour les rapports synthétiques, Business Objects correspondait à nos attentes de simplicité d´utilisation et de base de données puissante".
Le choix des outils se fait en novembre 2000 et l´entreprise se lance dans un vaste projet qui va mobiliser 60 personnes, à temps plein pour certains. Les équipes internes sont épaulées par la société de services Sopra Group qui prend en charge la maîtrise d´ouvrage. Difficulté du projet : l´entreprise souhaite garder pour des raisons économiques les anciens systèmes propres à chaque service ? administratif, commercial et comptable ? tout en les interfaçant avec SAS et Business Objects. Des développements spécifiques ont été nécessaires pour "faire parler" ces logiciels, mais il fallait avant tout définir un "langage commun".

Accessible sur le web

"Nous avons défini près de 150 indicateurs pour assurer l´utilisation des mêmes termes concernant les clients, les contrats signés, les produits vendus, etc.", précise Dominique Furstein. Certaines de ces données existent déjà dans les logiciels de chaque service, mais d´autres doivent être créées. Objectif : regrouper dans une même base de données toutes les données commerciales, comptables et administratives. En utilisant cette même base, SAS et Business Objects pourront alors établir des rapports mensuels sur des sujets aussi variés que le nombre d´affaires traitées, le nombre de clients, de contrats résiliés, les délais de traitement ou les effectifs nécessaires pour traiter tel ou tel dossier. "Les 400 managers de l´entreprise pourrons faire des recherches sur un client, un produit ou un marché en particulier, et visualiser l´historique et l´évolution des projets. Le personnel nomade pourra aussi accéder à ces données, en se connectant sur notre Extranet", explique Dominique Furstein.Si le projet a été en grande partie réalisé, il faudra attendre fin 2003 pour que le système soit complètement opérationnel. Pour l´instant, l´entreprise ne possède pas suffisamment de données pour mesurer la rentabilité du projet, qui a coûté près de 6 millions d´euros. "Le principal avantage est pouvoir suivre toute l´activité, d´y voir plus clair", déclare Dominique Furstein. "Ceci permet de prendre des décisions stratégiques -comme la suppression d´un produit et son remplacement par un autre- plus rapidement".

 

 

 

 

 

 

 

 

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